L’assemblée publique approche à grands pas! Finalement, le communiqué de presse diffusé hier sur notre site a subi une dernière cure de beauté et sera diffusé dès demain matin sur CNW TelBec. Le voici, toujours en exclusivité :
Une nouvelle voie… pour les citoyens exaspérés par le CN
Montréal, 15 mai 2009 - Depuis de nombreuses années, les citoyens de Pointe-Saint-Charles tentent de trouver une solution au problème du bruit causé par l’activité ferroviaire dans ce secteur. Malgré de nombreuses tentatives, jamais le Canadien National (CN) n’a accepté de modifier ses méthodes de travail afin de respecter la qualité de vie des résidants. Sous juridiction fédérale, rien dans les lois existantes n’obligeait le CN à changer ses façons de faire.
Or, la nouvelle loi C11 et les nouveaux pouvoirs octroyés à l’Office des Transports du Canada ouvrent la porte à une négociation beaucoup plus contraignante pour le CN.
C’est dans ce cadre que le comité Nous et les Trains (NTU) invite les médias et les citoyens à une rencontre afin de les informer de ses démarches, des actions à venir et du soutien attendu de la population pour résoudre ce problème qui affecte sérieusement la qualité de vie des citoyens de Pointe-Saint-Charles.
- QUAND : Mardi le 19 mai 2009 à 19h
- LIEU : Auditorium École Charles-Lemoyne, 2001, rue Mullins, Montréal
-30-
À propos du Comité NTU
Le Comité NTU vise la réduction des bruits et vibrations émanant de l’activité ferroviaire à Pointe-Saint-Charles. Il a été créé à la suite de la signature par plusieurs citoyens et citoyennes du quartier, d’une pétition visant à faire modifier les pratiques jugées abusives du Canadien National. Il représente les intérêts des citoyens et citoyennes du quartier dans les démarches qui permettront d’assurer une saine cohabitation et une existence paisible dans le Sud-Ouest.
Pour toutes informations : Monsieur Denis Boudreau (514) 730-9168.
Pour fin d’archive : http://www.cnw.ca/fr/releases/archive/May2009/15/c4457.html
Je peux bien croire que vous voulez avoir du silence,mais le CN était là bien avant vous,c’était à vous d’y penser avant d’aménager là,par contre,je suis un grand fanatique des trains et la vue en direct est une friandise pour moi,je peux même voir le train passer et aller le filmer 10 minutes plus tard..
je connais des tronnes de railfans qui loueraient volontier un logis dans ce coin,alors une monnaie d’échange peut être possible,les citoyens qui en peuvent plus pourraient échanger leurs logis avec un ailfan qui lui,est pris loin des voies..
la coopération entre les groupe,ça existe…
Moi,de donnerais n’importe quoi,juste pour avoir un logis dans ce coin,pour voir les trains de chez moi,comme ça,je verrais en réel,les trains qui passent sur le pont au dessus de la rue Wellington..
n’oubliez surtout pas que le quartier où ces plaingnants sont,è été justement créé par des employés du chemin de fer à l’époque,si il n’y en aurait pas eu,ils n’auraient jamais habité cet endroit si ce n’était pas du CN..
en un mot,c’est le CN qui a doné naissance à votre quartier et me semble,on ne mord pas la main qui nous a nourri..
alors,si y a un 3 et demi qui se libère,faite moi signe!!!
@Guy-Pascal : Pour ma part, je fréquente la Pointe depuis 1995. Je m’y suis installé définitivement en 1997, soit exactement dans les années où le CN a été privatisé. J’y ai acheté ma maison en 2001, à l’époque où la quiétude règnait encore. Rien à cette époque ne laissait présager la dégradation dont nous avons été témoins au cours des 8 dernières années. À cette époque, la cohabitation avec le CN était harmonieuse et le CN traitait ses voisins avec un minimum d’égard et de respect.
Comme la plupart des résidants, en aménageant ici, nous étions conscients de la présence des trains… difficile de ne pas l’être! Je dirais même que les trains représentent un cachet patrimonial intéressant pour le quartier. Je connecte bien plus avec un quartier ouvrier comme Pointe-Saint-Charles qu’avec l’Île-des-Soeurs ou un quartier cossu de la Rive-Sud. Cependant, le fait que Pointe-Saint-Charles provienne en partie de l’évolution du CN ne signifie pas que nous devions abandonner nos droits et tout espoir de vivre dans un quartier harmonieux et paisible.
Quoi qu’on en dise, la Pointe demeure un quartier résidentiel. Il y a des normes qui régissent le bruit dans lesquartiers résidentiels, normes que le CN bafoue au quotidien. Depuis sa privatisation, le CN agit comme s’il était seul en plein coeur d’un quartier industriel, sans la moindre considération pour ceux et celles qui vivent en bordure de ses opérations.
Le problème n’est pas le bruit occasionné par les trains et les activités ferroviaires… le problème, c’est le bruit abusif occasionné par les trains et les activités ferroviaires. Car depuis la privatisation, les pointes fréquentes de bruits (de jour comme de nuit) dépassent largement les limites extrêmes de 70dBA permises par Santé-Canada. Et inutile de dire qu’une pointe de 85dBA à 3hres du matin a beaucoup plus d’impact sur la santé publique que la même pointe à 3hres de l’après-midi.
Le simple fait d’être présent dans le quartier depuis plus longtemps que la plupart d’entre nous ne place pas le CN au-dessus des lois et ne le soustrait pas aux règles les plus élémentaires du bon voisinnage. Tout est une question de perception. Le Canadien National, dans sa forme pré-privatisation a été un acteur économique incontournable de l’histoire de Pointe-Saint-Charles. Le CN privatisé quant à lui n’est ici que depuis 14 ans à peine et s’avère un très mauvais citoyen corporatif. Un argumentaire aussi falacieux que “on étaient là avant vous autres” ne tient pas tellement la route de toute manière…
Notre objectif est d’amener le CN à s’assoir avec nous et de discuter en toute bonne foi de solutions pour arriver à trouver un terrain d’entente qui soit acceptable pour les deux parties. Car il y en a des solutions. Jusqu’à présent, le CN a fait la sourde oreille, malgré une démarche de plainte très clairement définie par l’OTC. Que bien leur en fasse. Jusqu’à tout récemment, bien peu de recours étaient offerts aux citoyens pour faire entendre leurs doléances. Ce vide juridique aura eu raison des groupes de pression qui nous ont précédé ces dernières années.
Cela vient tout juste de changer avec la nouvelle législation de l’Office des transports du Canada. Nous entendons bien faire comprendre au CN que d’un manière ou d’une autre, le “party” est terminé.
M. Boudreau, il y a quelque chose dans votre argumentaire que je ne comprends pas… Vous insistez énormément sur la privatisation du CN. En quoi cela change-t-il le niveau de bruit?
Depuis que le chemin de fer a installé ses pénates à la Pointe St-Charles, l’activité s’est accru jusqu’aux années 1950, puis n’a cessé de diminuer depuis ce temps.
Les trains sont moins nombreux et plus du double en longueur de ce qu’ils étaient il y a 20 ans. Des trains plus longs signifie une baisse de fréquence.
Le triage de Pointe St-Charles n’est plus que l’ombre de lui-même. Les activités ferroviaires qui s’y déroule ne sont qu’une petite fraction de ce qui a déjà été.
Concernant les sifflets, j’aimerais savoir de quoi il s’agit exactement. Le seul passage à niveau de la Pointe est celui de la rue Bridge, et il n’est pas sifflé.
Certes, il est probable que les trains siffle lorsque des intrus se trouvent sur la voie ferrée, mais il s’agit d’éviter un accident dramtique dans la plupart des cas.
Évidemment, je vous appuie lorsque vous dites que le CN n’est pas au dessus des lois. Mais il y a certains droits acquis. Imaginez que vous construisez une industrie bruyante en plein champ. 50 ans plus tard, un promoteur vient y développer un quartier résidentiel tout autour. Depuis 50 ans, votre technologie a avancé et votre usine est moins bruyante. Pourtant, un comité de citoyens se forment et veulent négocier avec vous pour que vous changiez vos méthodes… N’y voyez-vous pas là un signe de mauvaise foi? De mauvais voisinage?
Qu’est-ce qui vous ammène à demeurer à Pointe St-Charles? Montréal comporte plusieurs quartiers au niveau de vie semblable. Et où il n’a pas d’activités ferroviaires.
Le véritable problème, c’est qu’au Québec, nous avons le “no fault”. C’est pas de la faute de personne. Vous vous construisez un chalet au bord du lac, puis vous êtes inondé. En bon Québécois, qu’allez-vous faire? Payer de votre poche et assumer vos choix de vous établir en zone inondable? Certainement pas!
Réclamez aux assurances? Ils ne paieront pas, car ils vous auront averti avant que vous n’étiez pas couvert…
Vous tourner vers l’État Providence, vers votre bon gouverment? pourquoi pas… Le député n’a aucune idée de votre problème. Mais votre compte, qui à faire changer une loi ou deux, alors il va s’engager à défendre votre irresponsabilité. On va faire une loi pour empêcher le lac de déborder lors des crus s’il le faut!
Ajoutons à cela un appel aux médias. Avec les canaux d’informations 24h comme LCN et RDI, ils ont besoin de sujets à se mettre sous la main. Et ça un trente secondes en ondes à la télé, ça paraît tellement mieux sur un site web de revendications.
Quel est votre expérience du chemin de fer? Avez-vous déjà été aux commandes d’un convoi de 10 000 tonnes, dans une pente montante? Remplissez votre remorque de gravier et amusez-vous à conduire votre auto dans la ville en faisant attention que le “slack” entre l’attache de votre auto et la remorque ne cogne pas. Si vous trouvez l’exercice difficile avec un chargement de 2 tonnes, voire infaisable, dites-vous qu’un train, c’est 50 à 80 tonnes par wagons, multiplié par 40 à 100 wagons. Alors quelle technologie le CN doit-il employer pour contre ça?
Les wagons modernes sont presques tous équipés de systèmes d’amortissement des chocs aux attelages, afin de mieux protéger le chargement, et d’empêcher les cognements. Mais les lois de la physique étant ce qu’elles sont, le système a des limites. Un wagon reste toujours une boîte en acier, formant une caisse de résonnance.
Finalement, avez-vous faites une demande pour faire interdire les sirènes d’ambulance? On parle de 120 dB, soit largement plus que le bruit des trains. Et vous n’êtes pas sans savoir que sur la rue Wellington, le passage des ambulances, pompiers et policiers est fréquent.
Vous pouvez continuer à marteler que le CN n’est pas de bonne foi, mais j’ai des doutes sur la vôtre, alors que vous avez emménager dans le quartier en toute connaissance de cause.
Martin, qui ne travaille pas pour le CN, mais qui est ben tanné du monde qui n’assume par les conséquences de leurs gestes.
Cet argument que vous trouvez falacieux Mr Denis Boudreaux ( du fait que le CN était là avant votre comité ), en est un qui est le fait de la réalité et Pointe-St Charle n’est pas le west-island encore moins Ville Loraine . Pointe-St Charles a été un quartier ouvrier qui avec sueurs et forces physiques pendants longtemps ont contribués à l’essor économique et surtout industrielle. Les seuls vestiges qui restent maintenant et que dieu merci roule encore !! ce sont ces trains que vous voulez voir disparaîtres. Cet héritage que ces artisans ont commencé a labourer ensuite industrialisés pendants des siècles doivent être maintenues tel quel. Oui LE CN ÉTAIT LÀ AVANT VOUS pour moi c plus qu’un argument concret en béton , c’est un fait historique dont vous n’aurez aucune chance de détruire et qui au contraire va continuer . Le chemin de fer est né avec le début de l’industrialisation il y a presque 2 siècles et malgré la menace grandissant pic pétrolier (qui arrivera de toute facon ), le chemin de fer lui continura ( certe a plus petite échelle ) a roulé à Pointe st-Charles .
J’appuis a 100% tout les compagnies ferroviaires ainsi que tout leurs supporteur qui ont a coeur cette industrie et la défendent avec becs et ongles et auquel sans eux Montréal n’aurait pas été ce qu’il est maintenant
Patrick Rancourt
Martrain; le signataire du courriel sur le blogue.
BONJOUR Monsieur Boudreau,
J’appui 100% ce que les gens ci-haut ont écrits. Que désirez-vous ? Vous m’avez répondu de mon courriel que je n’écrivais
aucunes solutions constructives. Ce n’est pas à moi monsieur mais plutôt à vous de le faire! Vous m’avez écrit que vous aviez des solutions. Lesqu’elles ? Déplacer la cour ? Ne pas faire passer des trains entre 9am et 5pm ? Ne pas accouppler des wagons ?
Voyons. Si vous prenions l’exemple de ne pas faire passer de trains autre que le jour, ils passeront donc chez vous dorénavant le jour mais dans un autre secteur outrepart la nuit. Et hop! C’est maintenant eux autre qu’ils vont demander de faire arrêter les trains. Faites comme tout le monde donc, pelletez votre problème dans la cour du voisin!
Vous croyez que nous sommes une bande de comiques qui ne comprennent pas votre problème. Bien au contraire, je suis totallement d’accord avec votre demande initiale. La vie urbaine doit primer pour faire épanouir une famiille et une vie de quartier en toute quiétude. Quand tu choisis l’endroit où tu vas habiter, me semble que tu fais le tour du quartier avant. Si c’est bruyant ou avec des inconvénients, tu assaies de trouver un peu plus loin.
Qu’espèrez-vous finalement ? Que le CN déplace ses voies ?
Que les trains ne passent plus ? Qu’ils arrêtes d’accoupler des wagons ? L’activité ferroviaire monsieur est depuis toujours une
industries qui DOIT rouler 24 heures par jour et cela 7 jours semaine. C’est l’économie de notre pays. Demandez aux gens de votre quartier qui travaillent pour la compagnie de signer votre pétition tout en leur mentionnant qu’ils perdront leur gagne-pains car des pétionneurs veulent dormir un peu plus ou jouir du quartier en totale silence à toutes heures du jour ???? ! :-(
J’imagine leurs réactions. En parlez-vous? Dites-nous ce qu’ils pensent de votre mouvement.
En terminant, j’appui votre mouvement pour une meilleure qualité de vie. Ici à Mirabel, on a des maisons pas chers qui sont en pleine campagnes, taxes pas cher, services municipales adorables et la tranquilité de la campagne. LOIN DES INCONVÉNIENTS. Pourquoi au lieu de chiâler vous ne pensez pas
vivre loin des activités industrielles ? Vous me répondrez alors… Je veux habiter proche du centre-ville. OK, mais acceptez les inconvénient de la ville pour cela.
PS : J’ai toute passé mon enfance à Ville LaSalle, proche de la voie du Canadien Pacifique et presque à deux pas du triage. Je me suis habitué à cela. Dans les années 80, il en passait des convoies. Quand je suis déménagé à Mirabel pour fonder ma petite famille, j’ai évalué la situation de vivre où j’étais né, avec
la criminalité, le bruits des activités industrielles, les avions qui passent au dessus de nos têtes depuis l’ééroport de Dorval versus la qualité de vie du 450. J’ai opté pour la paix. Je parles donc en connaissances de cause pour le problème des rails. Mais
moi en pareille situation, j’ai pris la peine d’analyser la situation pour faire un choix éclairé. Si vous ne l’avez pas faits ou vous avez simplement cru que le bruit n’existait pas à l’époque de votre installation M.Boudreau et bien, n’en prenez qu’à vous pour avoir fait ce mauvais choix et non au CN qui lui, n’a pas demandé que vous vous installiez proche de sa cour!
En ce qui me concerne, addressez-vous plutôt à votre municipalité. C’est leurs urbanistes à l’époque qui ont permis la constructions des maisons proches des quartiers ferroviaires.
Ce serait à eux autres de trouver des solutions à vos problèmes.
Si vous décidiez de changer d’endroit pour habiter, juste en passant, ne choisissez pas Dorval, il y a des avions qui volent à moins que cela vous donnes encore une occasion de chiâler.
Mirabel vous connaissez ? Y’a pu d’avions, c’est la tranquillité et la paix, cela à moins de 45 minutes de Montréal. Donc, je suis d’accord avec votre idée. Vivre la vie de famille paisiblement.
Faites donc comme moi !
Pour en remettre, on se rend au centre-ville…. en train ! LOL
Martrain; le signataire du courriel sur le blogue.
Bonjour,
J’oublais un commentaire.
Merci pour la web cam. Pour un fan du Chemin de fer comme moi, j’ai opté donc de mettre votre site dans mes favoris.
Toutefois, pouvez-vous y mettre du son ?
Martrain, Mirabel
@Martin Lévesque
La privatisation a eu un effet pervers sur le bruit en ce sens que depuis celle-ci, les pratiques du CN ont décuplées. Contrairement à vos dires (que je ne peux d’ailleurs vérifier, faute de sources – je vous invite à m’en faire parvenir), les dossiers de la Ville nous indiquent qu’il y a bien eu explosion des activités dans la cour de triage. L’arrondissement du Sud-Ouest nous affirme, sur la base des 10 dernières années, que le bruit s’est intensifié à partir de cette privatisation. Depuis la fin des années 90, l’activité ferroviaire est passée en mode 24/7, le CN s’est mis à mettre de plus en plus de wagons derrière ses locomotives (parfois même à empiler des wagons) et c’est ainsi que ce sont enchaînés plusieurs nuisances sonores qui n’existaient pas auparavant. La rentabilité de l’entreprise a pris le dessus sur toute commune mesure face à l’égard aux citoyens qui vivent aux abords des installations du CN. C’est sur cet aspect, et non sur la présence du CN, que nous nous élevons. J’ai encore espoir qu’à force de me répéter, on finira bien par me lire et me comprendre.
Ceci étant dit, je ne vois pas en quoi mon expérience des chemins de fer aurait une quelconque pertinence dans cette discussion ou sur nos revendications. Aurais-je besoin d’être astrophysicien pour comprendre que la lune est en orbite autour de la terre? D’être médecin pour comprendre que le cancer tue des milliers de personnes chaque année au Québec? D’être psychologue pour comprendre que c’est inutile de discuter avec des gens qui ne cherchent pas le dialogue, mais bien la confrontation? Tout ce que je connais des trains, des gares de triage, du shunting, etc. je l’ai appris en me renseignant. Je ne prétend pas être un expert des trains, je revendique le droit de ne pas tout comprendre et je me réfèrerai à un ingénieur le jour où j’aurai besoin de documenter factuellement la situation.
Vous voulez un exemple d’aménagement simples que le CN pourrait mettre en place pour diminuer le bruit? Plusieurs intervenants ont clairement décrit les problèmes de bruit provenant des activités de triage des convois dans les cours. À notre avis, un mur insonorisant pourrait réduire sensiblement les bruits associés à l’accouplement des wagons; de plus, des amortisseurs de contacts installés sur chaque wagon nous semble être un minimum envisageable pour un début de solution civilisée.
D’ici là, je suis un simple citoyen qui, comme des centaines d’autres, a signé une pétition pour cette cause. Certes, des centaines de supporteurs ne feront jamais autant de bruits que quelques détracteurs avec un peu de temps à leur disposition, nous le voyons bien. Mais j’accueille le débat, même s’il m’apparait de plus en plus clair que certaines des personnes qui commentent sur ce blogue sont plus intéressées à venir critiquer que discuter.
Finalement, au risque de me répéter, nous réclamons seulement du CN qu’il prenne les mesures nécessaires pour atténuer les bruits (que nous savons autrement inévitables) en-deça des limites permises par les normes en vigueur. Nos calculs démontrent régulièrement des pointes au-dessus des 90dB(A), alors que Santé Canada situe les maximums acceptables entre 55dB(A) et 70dB(A). Et je ne parle même pas de l’OMS qui situe ces mêmes seuils entre 45dB(A) et 55dB(A). En quoi ces revendications sont-elles déraisonnables?
Pour ce qui est de ma propre mauvaise foi, je vous laisse seul juge car peu importe les justfications que j’essaierai de vous apporter, il me semble que rien n’y fera j’en suis convaincu.
@Patrick Rancourt
En aucun cas, nous ne souhaitons faire disparaître les trains, au contraire. Avez-vous pris le temps de bien lire nos revendications avant de sauter aux conclusions?
@Martrain
Donc si je vous suis bien votre raisonnement, ce serait à nous de faire le boulot du CN… Nous estimons que ce n’est pas à nous de proposer des solutions, mais bien à eux de le faire, s’il daignent un jour s’assoir à la table avec nous pour en discuter, bien entendu.
Bien avant le nôtre, de nombreux regroupements de citoyens partout au Canada ont déjà documenté plusieurs pistes toutes aussi réalistes et raisonnables les unes que les autres. Ce sont des documents que le CN a en sa possession depuis des années. Il y a entre autres, le Mémoire sur le projet de Loi C-11 qui avait été présenté au Comité permanent des transports de la Chambre des communes du Canada en novembre 2006 par le Regroupement des Citoyens Contre la Pollution. Je vous invite à aller le consulter, c’est plutôt édifiant.
Malgré des milliards de profits annuels, le CN n’a jamais même considéré prendre ces dispositions au sérieux. D’où mon affirmation continuelle de mauvaise foi, car non seulement le CN sait pertinement bien comment résoudre les problèmes contre lesquels s’élèvent des citoyens partout au Canada, mais ils ont aussi les moyens financiers de les réaliser. Ce qui, considérant l’impact potentiel de leurs activités sur la santé publique, pourrait pratiquement être considéré comme criminel.
Et soyons clairs : jamais je n’ai insinué que vous étiez une “bande de comiques” ou quoi que ce soit d’autre à votre égard, mais je ne nierai pas non plus les faits que vous étalez en ces pages. La fougue de votre opposition parle d’elle-même et n’a d’égal que notre surprise à vous lire si interpellés par notre démarche.
Vos arguments tournent obstinément autour de fausses pistes que je m’évertue à essayer de vous faire comprendre. Non, nous ne remettons pas en cause la présence du CN à Pointe-Saint-Charles. Non, nous ne souhaitons pas le voir quitter le quartier. Oui, nous croyons que des compromis sont possibles. Oui, nous étions conscient des bruits avant de s’installer ici. Oui, le niveau de ces bruits à décuplé depuis la restructuration amorcée par Paul Tellier en 1998. Oui, les bruits générés par les chemins de fer se sont intensifiés avec les années, de jour comme de nuit, dans des secteurs résidentiels qui autrefois vivaient en relative harmonie avec les chemins de fer. Oui, ces bruits abusifs nuisent à long terme à la santé des citoyens. Non, il nous était impossible de prévoir que le CN deviendrait l’irresponsable monstre sonore qu’il est devenu.
Et surtout, NON, il est hors de question de baisser les bras et de s’en laisser imposer par un citoyen corporatif qui n’a aucun égard pour ses voisins. Nous choisissons plutôt de recourir aux procédures mises en place par l’Office des transports du Canada pour faire respecter nos droits. Nous souhaitons que le tout se déroule harmonieusement et nous accueillons l’échange constructif. Malgré nos meilleurs efforts, nous ne pouvons discuter seuls des sujets qui concernent le CN. Une discussion, ça se fait à deux. Sinon, c’est un monologue. Et les monologues, nous laissons ça à Yvon Deschamps.
Pour ce qui est de vous parler de notre mouvement, j’y arriverai certainement bientôt, lorsque je pourrai canaliser mon énergie à autre chose que vous expliquer en long, en large et en travers le bien fondé de notre démarche. ;)
Quoi qu’il en soit, je vous remercie de votre appui. Comme je l’expliquais plut tôt, je suis convaincu qu’au-delà des différends qui nous séparent, nous pouvons au moins nous entendre sur des questions de santé publiques, surtout lorsqu’elles traitent des enfants.
Je dirais que ce n’est pas parce qu’on en vient à s’habituer à une situation déraisonnable, qu’elle n’est pas nuisible pour autant. Nous aspirons à plus que simplement se contenter de ce que les géants de l’industrie sont prêts à nous faire subir. Nous ne sommes pas nés pour le petit pain que le CN nous enfonce dans la gorge depuis une dizaine d’années.
Finalement, il est bien naïf de croire que la question peut se régler simplement au niveau municipal. Effectivemment, ce fut la première démarche que nous avons entreprise avec le Sud-Ouest et nous bénéficions d’un support indéfectible de l’arrondissement, qui appuie depuis déjà 10 ans les citoyens qui se sont mobilisés dans des causes similaires.
@Martrain
Rien ne nous ferait plus plaisir que de vous partager la captation sonore des trains qui passent, mais malheureusement, pour des considérations techniques, cela nous est impossible pour le moment. Cependant, nous comprennons qu’au-delà de nos différends, nous partageons un intérêt pour les trains et le bruit qu’ils occasionnent. Dès que nous serons en mesure de partager ces enregistrements, nous les mettrons avec plaisir à disposition de nos visiteurs. Comme nous disposons d’une bande passante virtuellement illimitée, rien n’est impossible.
Merci de vos réponses.
Même ayant une différence d’opinion sur la question,
je vous envoi mes salutations cordiales et mon respect.
Aucunement, mes attaques ne sont envers votre personne
en particulier il va de soit, mais bien contre un mouvement auquel
je ne crois qu’il en résultera rien malgré peut-être une idée de fond possiblement comprenable quand il s’agit de la vie du quartier. En ce qui me concerne, bien des énergies peuvent être canalisées ailleurs…
Je vous souhaites de pouvoir arriver à vos fins si enfin, dans
le fond de votre coeur, vous y croyez. Mais sachez, qu’avec
votre gain ( s’il y a ) d’autres ailleurs devront subir les conséquences car en fin de compte si le train fini par ne plus
passer chez vous la nuit, il passera donc ailleurs dans d’autres municipalités, la roue de l’économie doit continuer de tourner.
PS : Vous avez écrit que les wagons pourraient avoir un meilleur
système d’attellage ? Combien de wagons pensez-vous qu’il se
déplace en amérique du nord ? En ce qui concerne les murs anti-bruits que vous proposez, même si le CN fait la sourde oreille, pourquoi la municipalité ne prend pas d’elle-même d’installer pour
l’instant, un mur biologique ( arbustes ) sur sa partie de la rue devant la cour enfin de diminuer un peu la résonnance? Au moins, une partie du chemin sera fait.
Merci de partager.
Amicalement,
Martrain.
Encore une fois, je vous remercie de ces encouragements qui me touchent doublement du fait qu’ils démontrent bien que nous pouvons tout de même nous rejoindre sur certains fondements sociaux.
Si le Comité NTU parvient moindrement à ses fins, non seulement n’aurons nous pas pelleté nos problèmes dans la cour du voisin, mais nous aurons réglé la situation pour tous les résidants du quartier en plus de créer un précédent au Canada.
Si le CN adaptait ses installations pour miniser les bruits en-dessous des seuils acceptables de Santé Canada ou même, pourquoi pas, ceux encore moins permissifs de l’Organisation mondiale de la santé, nous ne les entendrions plus… Il pourrait bien en passer 24 heures sur 24, cela ne nous dérangerait guère. L’idée n’est donc pas de les déplacer, mais de contrôler la portée de leurs fréquents passages.
Il est encore bien trop tôt pour crier victoire, mais chose certaine, la documentation que nous montons sur le dossier des trains pourra autant servir aux autres regroupements de citoyens ailleurs au Canada qui vivent des situations tout aussi désagréables (et parfois pire) que la nôtre.
Quant à d’éventuels investissements de la Ville pour minimiser les dégâts, c’est une excellente question que je ne manquerai pas de poser aux élus qui nous appuient. Même si j’en connais déjà sensiblement la réponse, pour côtoyer le milieu politique régulièrement.
Ceci étant dit, si ces questions vous intéressent à ce point, vous êtes (tous) cordialement invités à assister à l’assemblée publique sur la question que nou organisons demain soir, 19 mai, à 19h00, dans l’auditorium de l’école Charles-Lemoyne au 2001, rue Mullins. Les sujets dont nous avons débattus aujourd’hui risquent fort d’être à l’ordre du jour.
Maintenant que mr Boudreau a expliqué de fond en larges les revendications de leurs actions Je suis maintenant disposée a entendre la suite des choses tout en regardant cette webcam vraiment spéciale et je tient a êtres au courant de tous ce qui va se dire tout au long de leurs débats.
Je prend cette webcam comme un cadeau du ciel je peux vous le juré et je ne suis pas le seul a le penser ainsi
Patrick
Bonjour, étant de nature curieuse, je me demande ce que peut bien vous apporter comme satisfaction une caméra qui filme un train. Je ne comprends pas l’intérêt!
j ai juste une chose a dire ce n est que du niesage que vous faites . moi etre a la place du gars qui revoit vos plaintes , je me ferais un plaisr de venir cogner a votre porte et de vous en proposer une une solution et ce serait celle ci : vous voulez que le CN cesse les bruits ?? alors aucun probleme on va se faire un plaisir de déménager le triage à ”mirabel” pour écoeurer martrain un peu … mais le tout sera a vos frais. si vous etes 100 plaignant alors vous diviserez la facture en 100 alors pour mettre un point a tout ce niesage , cessez donc de chialler et assumez donc vos choix …
alex un fan de train :D
@Alouette
Nous utilisons cette caméra pour mesurer la fréquence des passages des trains dans la Pointe à partir de différents angles. Nous faisons cela pour documenter, preuve à l’appui, quel pourcentage de ce trafic génère des pointes de décibels allant bien au-delà des limites tolérables pour la santé pubique. La satisfaction que nous en tirons réside dans le fait de savoir qu’un jour, si le CN daigne s’asseoir avec nous, nous pourrons discuter avec eux en toute connaissance de cause.
@alex tremblay
Un fan de train ou un soldat du CN? Qu’ajouter à votre éloquent et constructif commentaire, sinon que nous avons tous droit à notre opinion? La vôtre, faute de vous honorer, vous définit très bien. Peut-être auriez-vous gagné à lire les échanges qui précédaient avant de commenter…
Bonjour à vous
J’ai lue le dialogue si dessus, et il y’a quelque chose qui m’échappe. La plupart des commentaires viennent de personne qui n’on pas la moindre parcelle d’idée de la situation qui existe en ce moment à la pointe. Si vous ne venez pas le constater vous-mêmes, je vous demande de nous croire. Ce que nous vivons depuis quelques années est proprement ahurissant. Rien, mais rien à voir avec ce que vous pouvez imaginer.
Comme M Boudreau ne cesse de le répéter, personne ne conteste le besoin, l’importance, ou le fait que les trains restent ou ils sont. Les trains représentent dans une certaine mesure, une solution importante dans un monde qui ce veut plus environnemental, et ou les ressources de pétrolifère ce font plus rare.
Par contre, il me semble qu’il est complètement ridicule et contreproductif de s’opposer à un groupe de citoyens qui demandent à une compagnie ferroviaire de mettre en place des mécanismes pour réduire les bruits excessifs de trains dans un milieu urbain.
Si le train représente une alternative de transport intéressante, nous risquons de voir plus de rail et plus de trains. Il semble donc logique de se pencher sur le problème de la pollution du bruit en milieu urbain ou naturel.
Finalement, cet argument de ‘ça a toujours été là, fait que fermer vos gueules’ est, même si c’était le cas, complètement ridicule. Il est certains que si notre société était dirigée par ce genre d’argument, surtout contre les grandes corporations, nous n’aurions pas beaucoup avancés collectivement.
@ monsieur Hellman,
Je suis en mesure de comprendre votre situation. Comme je l’ai mentionné plus haut, j’ai vécu plus d’une vingtaine d’années à ville LaSalle sur le bord du triage avant de m’installer à Mirabel. Toutefois, j’ai pris la peine de faire une analyse avant d’y implanter ma famille. Je savais que les triages et les trains amènent leurs parts de bruits. Comme je l’ai expliqué plus haut, je suis d’accord avec l’idée de base que le partage du quartier avec ses voisins doit être fait avec discernement. Surtout si le voisin fait du bruit. Toutefois, je suis aussi un railfan ( amateur de trains ) averti qui connait aussi le secteur pour l’avoir visité à plusieurs reprises. Ce qui est agaçant dans les demandes, c’est que selon vous le CN DOIT régler le problème du bruit incessant.
Mais comment ? Les rails sont en acier et les wagons sont en métal ? J’ai proposé à monsieur Boudreau de s’en prendre plutôt à la ville pour y faire installer une cloture biologique. Que cela soit la ville ou le CN pour le faire, y’a pas d’autres solutions. En passant, qu’elles solutions proposez-vous ? Que l’on arrêtes de faire passer des trains ? Que l’on change les rails pour des rails en caoutchouc ? Les crochets qui attachent les wagons ensemble pourrait bien être en styromousse ? Voyons les mecs, Y’en aura pas des solutions miracles. Bon, ok j’ai une proposition. Demandez au CN de faire un mur anti-bruit. Bien sûr, les murs anti-bruit sont généralement fait de béton d’une hauteur de 24 à 36 pieds, pareille que ce qui se faits le long des autoroutes. Puis après ? Vous allez comprendre que vous ne verrez plus rien au loin, que vous allez vous sentir enfermé devant un mur. Ensuite, vous allez chiâler que vous n’avez plus de vie parce que votre maison est devant un mur de béton. C’est quoi la solution ?
Il est impensable de faire changer les horaires de passages. À nulle part ailleurs, cela s’est avéré une solution. Depuis la privatisation du CN, justement, beaucoup d’affectations locales de triage ont été transférées à la cour de Taschereau ( proche aut.13 )
donc ils y a moins de manoeuvres à PSC depuis les années 90.
Les locomotives d’aujourd’hui sont moins bruyantes et moins polluantes qu’auparavant. Les coupleurs ( attaches ) ont été changées pour des attaches sans cognements ( du moins le mieux possible ). Les rails d’aujourd’hui sont soudés mais avant ils étaient disposés par sections courtes, augmentant le claquements des roues, ce n’est plus le cas aujourd’hui. J’ai de la misère à croire que c’est pire aujourd’hui qu’il y a 25 ans ??!??!??
Le véritable problème est que les maisons ont été baties trop proches des voies ferrées depuis des lunes. Et même aujourd’hui,
les municipalités permettre ENCORE de batir proche des emprises ferroviaires. Selon moi, ce sont plutôt à eux de corriger la situation et non au premier arrivant qu’est le CN.
Votre problématique est bizarrement associée à d’autres du même types depuis quelques années. Les voisins de l’aéroport qui se plaingnent du bruit des avions qui décollent ??? Les voisins des autoroutes qui se plaingnent du bruit incessant de la circulation ???? Ok, je veux bien comprendre un peu, mais là, je crois qu’il était de votre responsabilité d’y voir avant comme ceux qui se sont installés proche de l’aéroport ou de l’autoroute.
Moi je me suis installé en campagne pour tel ou telles raisons.
Vais-je commencer à partir un mouvement parce que je suis tanné du bizzz des maringouins, du son du trateur de la ferme d’à coté ou bien, des vaches qui font sonner leurs cloche-cou ?
Vous allez me répondre la même chose que moi. Si tu n’aimais pas la campagne, ses odeurs de champs fertilisées avec le fumier et le bruit des tracteurs… Tu aurais dû rester en ville !!!
Et bien, cela s’applique aussi pour vous.
Asteur que j’ai expliqué la position des gens de l’extérieur de votre
quartier, ce que j’ai besoin de savoir moi…
- Qu’elles sont vos solutions ???
Ensuite on jasera à savoir si le CN est un voisin délinquant qui ne veux rien faire pour y trouver une alternative aux bruits.
Monsieur Martrain, je suis de ceux qui endurent le tapage de CN et en passant, ma maison est là depuis 134 ans. S.V.P., arrêtez de croire qu’on est de nouveaux arrivants innocents/inconscients qui se sont achetés une maison dernièrement!
@ madame Caroline
Je ne dirai jamais que vous êtes des innocents. Bien aux contraires. Je ne dis pas non-plus que vous n’endurer jamais de bruits, je suis même sûr qu’à l’occasion… il y en a peut être plus qu’ailleurs, ça c’est sûr. Votre batiment est là depuis 134 ans ? Donc vous êtes aux abords. Est-ce un batiment du patrimoine de votre famille ? Si oui, qu’elles étaient leurs positions auparavant face aux bruits incessants dans les années 40 et toutes la boucane néfaste des anciennes locomotives à vapeur ?
Aux résidents des abords proches du triage, je ne suis pas contre votre protestation du bruit. Je sais quand même que des trains ça fait du bruit. Ce que je ne comprend pas, c’est pourquoi vouloir
y rester proche à tout prix ?
Bizarrement je suis sûr que la majorité des protestataires sont plutôt des arrivants dès dernières années et non ceux qui ont passé toutes leur vies de famille là. Je ne dis pas qu’il y en a pas des gens qui sont des voisins du triage de père en fils mais dans la majorité des gens qui sont voisins depuis des lustres, l’univers du chemin de fer à leur coté ne les ennuis même plus.
(SIC)-Voir les commentaires dans les pages de la “Gazette”.
Mettons que vous avez raison, je vous donnes le bénéfice du doute à votre regroupement. Le CN ne veux rien savoir de vous ? Bah… toutes les multinationales font la sourde oreille aux citadins voisins de leurs entreprises…
Mais que voulez-vous que le CN fasse pour vous contenter.
Quelles solutions ?
Lorsque vous aurez établie une ou des solution pour vous satisfaire et que cela semble raisonnable, je ne vois pas en quoi je ne serai pas d’accord pour vous appuyer. En attendant…
Qu’est-ce que le CN puisse faire pour vous satisfaire, tout en
continuant ses activités primaires qu’est le traffic de trains.
( Je suis sérieux dans la discusssion. Ce n’est pas volontairement
un tentative pour vous faire déraper, mais bien de continuer d’échanger dans le but de me faire changer d’idée ).
@Martrain
D’accord, je veux bien jouer le jeu. Je continue à croire qu’en tant qu’experts c’est au CN de proposer des solutions, mais puisque vous insistez…
Voici quelques pistes de solutions, tirées du Mémoire sur le projet de Loi C-11 présenté au Comité permanent des transports de la Chambre des communes du Canada. Document auquel le CN a accès depuis bon nombre d’années déjà, malgré l’immobilisme dont nous avons été témoins jusqu’à présent.
Encore une fois, je ne suis pas un expert ferroviaire, mais il me semble qu’il n’y a rien d’extravagant à envisager des solutions de ce goût là pour quiconque aborde de bonne foi les négociations.
Toujours selon le même Mémoire sur le projet de Loi C-11 présenté au Comité permanent des transports de la Chambre des communes du Canada…
Salut à vous autres concerné. Vous avez vue que dans la continuité du je je-m’en-foutisme général de la ville, et du CN au égard le la population local et de l’être humain ils discutent sérieusement d’éliminer le parc congrégation pour fait passer des poids lourds? Ils veulent nous mener à la révolte active je pense.
-soupir exaspéré-
Bravo! bonne nouvelle. Laisser nous savoir si vous avez besoin de support.